Sud-Kivu : la science, un pilier essentiel pour bâtir la paix et le développement en RDC

À l’occasion de la Journée internationale de la science au service de la paix et du développement, célébrée le 10 novembre de chaque année, un message fort a été lancé depuis Bukavu pour rappeler le rôle déterminant de la recherche scientifique dans la construction d’un Congo pacifique et prospère.
Dans ce message, la Nouvelle Dynamique de la Société Civile du Sud-Kivu (NDSCI) souligne que la science ne doit pas rester confinée dans les laboratoires ou les bibliothèques universitaires, mais devenir un véritable moteur de changement et de progrès social.
Elle invite les autorités nationales à valoriser les travaux de recherche produits au sein des universités et instituts supérieurs du pays, considérant ces études comme des ressources concrètes pour orienter les politiques publiques et soutenir le développement durable.
Selon la NDSCI, les travaux de fin de cycle, mémoires, recherches de master et thèses doctorales regorgent d’analyses et de propositions pertinentes qui méritent une exploitation réelle. Ces contributions, affirme l’organisation, peuvent jouer un rôle crucial dans la promotion de la paix, la gouvernance responsable et la transformation socio-économique du pays.
La structure citoyenne plaide également pour la protection et le respect des institutions universitaires et scientifiques, qu’elle considère comme des sanctuaires du savoir, de l’innovation et de la pensée critique. « Préserver leur intégrité, c’est garantir un environnement favorable à la recherche et à la créativité, au service du bien commun », peut-on lire dans le message.
En conclusion, la NDSCI appelle à une mobilisation collective autour de la science comme outil de paix et de développement en République démocratique du Congo.
« Ensemble, faisons de la science une arme pacifique pour construire un avenir meilleur pour notre nation », insiste la déclaration.



