Est de la RDC : le PCDBG-BR alerte sur les dangers des armes légères et appelle à un désarmement renforcé

À l’occasion de la Journée internationale de destruction des armes légères, célébrée ce 9 juillet 2026, le Parlement Citoyen pour la Démocratie et la Bonne Gouvernance-Baraza la Raiya (PCDBG-BR Asbl-DDH) a appelé au renforcement des efforts de désarmement afin de favoriser le retour d’une paix durable dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Dans un message parvenu à Estnews.info, Me Amani Lwamba Shadrack Romuald, président national du PCDBG-BR Asbl-DDH, affirme que la lutte contre la prolifération des armes légères demeure un impératif pour la paix, la sécurité et la protection des droits humains.
Il souligne que cette journée revêt une importance particulière dans l’Est de la RDC, où les populations continuent de subir les conséquences des conflits armés.
Selon lui, la circulation incontrôlée des armes légères alimente les violences, les massacres, les déplacements forcés de populations, les violences sexuelles, les enlèvements ainsi que de nombreuses violations des droits humains.
Le PCDBG-BR estime que la destruction des armes détenues illégalement constitue un symbole fort de l’engagement des États et des communautés en faveur d’une paix durable. Une telle démarche contribuerait au rétablissement de l’autorité de l’État, au renforcement de la sécurité et à la reconstruction du tissu social.
L’organisation met également en garde contre les conséquences de la prolifération des armes légères, qu’elle accuse de faciliter les activités des groupes armés, des réseaux criminels et des bandits. Cette situation favorise notamment les attaques contre les civils, les extorsions, les pillages, les enlèvements contre rançon et les assassinats ciblés.
Elle estime par ailleurs que la circulation illicite des armes affaiblit l’autorité de l’État, compromet les efforts de développement, décourage les investissements et entretient un climat permanent d’insécurité. Selon le PCDBG-BR, les initiatives de paix et de stabilisation resteront fragiles tant que ces armes continueront de circuler illégalement.
À cette occasion, l’organisation appelle la population congolaise à promouvoir la culture de la paix, de la non-violence et de la cohésion sociale, invitant également les personnes détenant illégalement des armes à y renoncer et à privilégier les voies légales et pacifiques pour le règlement des différends.
Le PCDBG-BR exhorte enfin les autorités congolaises, avec l’appui de leurs partenaires, à intensifier les programmes de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR), à renforcer le contrôle des armes et à sécuriser davantage les frontières, dans le respect des droits humains.
« La paix durable dans l’Est de la RDC passe par la réduction de la circulation des armes illégales, le renforcement de l’État de droit, la justice, la bonne gouvernance et l’engagement de tous les citoyens », conclut Me Amani Lwamba Shadrack Romuald.
Raphaël Lwango



