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Inondations à Uvira : Kalonji Badibanga Samy présente ses condoléances aux familles victimes et appelle à une mobilisation humanitaire urgente

La ville d’Uvira reste sous le choc après le débordement des eaux de la rivière Kalimabenge survenu le vendredi 1er mai 2026, ayant provoqué d’importants dégâts matériels, des blessés ainsi que des pertes en vies humaines, selon plusieurs sources locales.

Face à cette catastrophe naturelle, l’administrateur du territoire de Fizi, Kalonji Badibanga Samy, a présenté ses condoléances les plus émues aux familles endeuillées ainsi qu’à l’ensemble de la population d’Uvira durement affectée. Il a exprimé une profonde compassion envers les victimes de ce drame.

« Nous sommes profondément touchés par cette tragédie qui endeuille nos frères et sœurs d’Uvira dans un contexte déjà difficile », a-t-il déclaré, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés.

Dans la même dynamique, l’autorité territoriale a lancé un appel à la solidarité en faveur des sinistrés. Kalonji Badibanga Samy a exhorté la population à se mobiliser pour apporter une assistance urgente, notamment en termes d’abris, de nourriture et de soutien moral. Cet appel vise à renforcer la réponse communautaire face à l’ampleur des besoins humanitaires.

Sur le terrain, certains acteurs humanitaires poursuivent leurs efforts. L’administrateur a salué l’engagement des jeunes volontaires ainsi que l’intervention de la Croix-Rouge d’Uvira, déjà actifs auprès des sinistrés. Toutefois, il a souligné la nécessité d’une intervention plus large et coordonnée.

Kalonji Badibanga Samy a également interpellé les autorités provinciales et nationales pour une réaction rapide. « Le gouvernement central et provincial doivent agir pour une réponse humanitaire appropriée », a-t-il insisté, tout en appelant les organisations humanitaires opérant dans la région des Grands Lacs à renforcer leur assistance.

Pendant ce temps, la situation humanitaire demeure critique dans plusieurs zones touchées. De nombreuses familles passent encore la nuit à la belle étoile, sans abri ni assistance suffisante, exposées aux intempéries et à la précarité.

Ce drame ravive ainsi les débats sur la prévention des catastrophes naturelles et la gestion des risques dans la province du Sud-Kivu, régulièrement confrontée à des phénomènes climatiques similaires.

Rédaction

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