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Sud-Kivu : la NDSCI demande aux autorités d’agir pour garantir la protection et les droits des enfants

À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant célébrée le 20 novembre, la Nouvelle Dynamique de la Société Civile du Sud-Kivu appelle l’ensemble des acteurs sociaux et institutionnels à unir leurs efforts pour garantir les droits fondamentaux des enfants en République démocratique du Congo, particulièrement dans la province du Sud-Kivu.

Dans une dépêche signée par son porte-parole provincial adjoint, Wilfried Habamungu, cette structure citoyenne rappelle que ces droits, consacrés par la Constitution, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant et la loi portant protection de l’enfant, demeurent essentiels pour assurer un avenir digne et sécurisé à chaque enfant.

La NDSCI insiste sur l’importance de faire respecter les droits à la vie, à l’éducation et à la santé, ainsi que sur la nécessité de protéger les enfants contre toutes les formes de violence, d’exploitation et de discrimination.

Elle souligne également le droit de chaque enfant de participer aux décisions qui le concernent et de bénéficier d’un environnement familial stable et protecteur, indispensable à son épanouissement.

Malgré certaines avancées, la situation des enfants en RDC reste préoccupante en raison de la pauvreté, des conflits armés et du manque d’accès aux services essentiels.

La Nouvelle Dynamique de la Société Civile demande ainsi aux autorités, aux organisations et aux communautés d’agir ensemble pour garantir la protection et le respect des droits des enfants et d’investir dans la jeunesse afin de bâtir un avenir meilleur pour le pays.

L’organisation salue le travail mené par plusieurs centres d’encadrement des enfants orphelins à Bukavu, notamment le Foyer Social Ekabana, SOS Villages d’Enfants et divers orphelinats engagés dans la défense des droits de l’enfant.

Elle encourage enfin les autorités et les structures compétentes à prendre en charge les enfants vivant dans la rue, communément appelés Maibobo, encore nombreux dans la ville, et appelle les parents à assumer pleinement leurs responsabilités.

Rédaction

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