Sud-Kivu : le nombre de barrières illégales passe de 13 à 4 sur l’axe Uvira-Katogota, MACHOZI YA RAÏYA salue l’action du gouvernement provincial

Le Mouvement citoyen MACHOZI YA RAÏYA salue la décision du gouvernement provincial du Sud-Kivu visant à réduire les barrières illégales et payantes dans la plaine de la Ruzizi.
Selon cette structure citoyenne, leur nombre est passé de 13 à 4 sur l’axe Uvira-Katogota, à la suite de l’intervention des autorités provinciales.
Dans une alerte publiée le 11 octobre 2026, le mouvement avait dénoncé la présence de 13 barrières sur ce tronçon routier, où des usagers étaient confrontés à des perceptions d’argent jugées illégales.
La question a ensuite été soulevée par plusieurs acteurs, avant que le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, n’instruise leur suppression physique lors du lancement de certains projets dans la plaine de la Ruzizi.
Ces points de contrôle étaient notamment attribués aux Wazalendo et à certains militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). À la suite de cette instruction, quatre barrières subsisteraient désormais sur l’axe concerné, selon MACHOZI YA RAÏYA.
Se félicitant de cette évolution, l’organisation citoyenne appelle les Wazalendo au strict respect de la mesure provinciale, insistant sur la nécessité de maintenir les barrières restantes dans leur seule fonction sécuritaire, sans perception d’argent auprès des usagers.
Le mouvement plaide également pour une circulation plus libre des personnes et des biens dans la plaine de la Ruzizi, où la suppression des tracasseries routières constitue un enjeu pour les habitants, les voyageurs et les opérateurs économiques.
Il exhorte ainsi les autorités compétentes à veiller à l’application durable de cette mesure, afin que les contrôles restants répondent exclusivement aux exigences de sécurité.
Raphaël Lwango



