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Ciriri : la population de l’avenue Bulenga exige la démolition d’une clôture érigée sur la voie publique

La tension monte sur l’avenue Bulenga, au quartier Ciriri, en commune de Bagira. Dans un message rendu public ce jeudi 19 février 2026, le président du Comité local de développement CLD de Ciriri a relaté l’indignation des habitants face à l’érection d’une clôture sur une voie publique.

Selon la population, il ne s’agit pas d’un fait nouveau. La démarche de dénonciation aurait été engagée depuis plusieurs mois sans qu’aucune intervention des autorités ne soit enregistrée, malgré des alertes répétées.

Les riverains affirment qu’il s’agit même d’une récidive. L’auteur présumé aurait, pour la deuxième fois, déplacé sa clôture en l’étendant davantage sur le chemin, réduisant ainsi l’espace de passage.

Les usagers de cette voie dénoncent une atteinte flagrante au domaine public. Ils s’interrogent sur ce qu’ils considèrent comme une forme d’impunité et se demandent comment un notable peut agir de la sorte sans être inquiété, s’indignent certains habitants.

Au-delà de ce cas précis, la population pointe le silence des autorités compétentes, censées protéger les biens publics et sanctionner toute occupation illégale.

Elle regrette également l’inaction de certaines composantes de la société civile et des acteurs sociaux, jugés peu mobilisés sur les enjeux communautaires.

Face à cette situation, les habitants de l’avenue Bulenga sollicitent l’implication directe du bourgmestre de la commune de Bagira. Ils demandent la démolition pure et simple de la clôture érigée sur la voie publique ainsi que l’arrêt immédiat des travaux qu’ils estiment non recevables dans cette partie du quartier.

Le président du CLD Ciriri affirme que la communauté reste attachée au développement, à la paix et à l’unité. Toutefois, elle rejette toute pratique susceptible de freiner l’intérêt général ou de compromettre l’aménagement harmonieux du quartier.

La population tient enfin à préciser qu’elle ne souhaite pas que cette affaire ternisse l’image des autorités en place, qu’elle affirme ne pas être à l’origine de l’autorisation de ces travaux.

Pour les habitants, il est temps que des mesures concrètes soient prises afin de préserver le domaine public et de restaurer la confiance entre administrés et dirigeants locaux.

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