Sud-Kivu : Des acteurs sociaux et politiques dénoncent le sabotage des biens du sénateur Bahati Lukwebo (Déclaration)

Des acteurs sociaux et politiques du Sud-Kivu ont exprimé, mercredi 13 août 2025 à Bukavu, leur « profonde indignation » après des actes qualifiés de sabotage, de pillage systématique et de vandalisme contre les biens du vice-président du Sénat, le professeur Modeste Bahati Lukwebo.
Les incidents se seraient produits le lundi 11 août à Katana, territoire de Kabare.
Dans une déclaration publique, ces jeunes leaders affirment avoir été témoins des initiatives de développement menées par le sénateur dans la région. Ils estiment que les actes commis sont « criminels » et devraient être sanctionnés avec fermeté par la justice.
Ils rappellent que ces pratiques ne sont pas récentes, évoquant notamment la destruction volontaire, depuis février dernier, de la cimenterie de Katana et de l’usine de Kasheke, deux entreprises appartenant à l’homme politique et investisseur congolais.
Pour eux, ces attaques répétées visent à décourager un acteur majeur du développement local, qui a choisi d’investir dans son pays malgré un contexte économique et sécuritaire difficile. Ils jugent ce comportement inacceptable et nuisible à la population.
Les signataires soulignent que le professeur Bahati Lukwebo s’est toujours engagé en faveur de la jeunesse, en favorisant leur accès aux fonctions publiques et en soutenant divers projets socio-économiques. Ils estiment qu’il ne devrait pas, en cette période, être la cible d’actions malveillantes.
Ils appellent les autorités provinciales et nationales à identifier les auteurs, les traduire en justice et sécuriser les biens du sénateur, rappelant que plusieurs d’entre eux ont une utilité communautaire et profitent directement à la population.
Ces acteurs réaffirment enfin, leur soutien au sénateur Bahati et se disent déterminés à défendre les initiatives de développement au Sud-Kivu, invitant à la responsabilité collective pour préserver les investissements locaux, gage d’un avenir meilleur pour la province.
Rédaction


